Fin avril, à quelques jours du débat entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, nous avons convié nos clients et amis du cabinet à une conférence animée par l’un de nos experts en dialectique. En petit comité, nous avons analysé les techniques de débat utilisées lors des face-à-face présidentiels de 1974 à 2012. L’objectif de cette conférence était d’apporter un éclairage et des clés de décryptage sur les mécanismes de la dialectique.

Afin de comprendre la notion de dialectique, gardons en tête qu’il s’agit d’un état d’esprit attisé par l’envie de semer le doute, de dénoncer, contester et déstabiliser son adversaire afin de prendre l’ascendant sur son interlocuteur grâce à des figures de style. Nous changeons radicalement de registre. Fini le rationnel, place à l’irrationnel.

Depuis plus de 40 ans, les débats présidentiels en France sont le spectacle de l’utilisation – plus ou moins agile – des techniques de dialectique. Notre atelier a proposé une analyse des temps forts, dévoilé les secrets des coulisses, et in fine a permis de comprendre les rouages de l’art de débattre. Sans négliger l’importance de la gestuelle et du non-verbal. Comment certains candidats ont-ils marqué les esprits par des techniques de forme et surement par la même occasion remporté quelques votes supplémentaires ?

Ces techniques (attaques, parades, théorie des rôles et déstabilisation) s’avèrent également très efficaces dans le monde de l’entreprise. Nous avons d’ailleurs conçu des programmes entièrement dédiés à la gestion des partenaires sociaux, à la négociation, ou aux situations sensibles (interview journalistique, reportage d’investigation ou communication de crise).

Voici une rétrospective de certains moments forts depuis 1974 :

 

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